La fréquentation des sentiers de montagne a explosé ces dernières années. Ce phénomène, amplifié par les périodes de confinement, rend la responsabilisation de chaque pratiquant indispensable. La montagne est un milieu sauvage et fragile. L'impact cumulé de millions de passages annuels sur un écosystème exige que chacun réduise activement son empreinte pour pouvoir continuer à y pratiquer.

Un écosystème est un ensemble formé par des êtres vivants (biocénose) en interaction avec leur environnement (biotope). Ces composants entretiennent un réseau dense de dépendances. La présence humaine affecte l'ensemble de ce réseau.

La protection du biotope

Eau

L'eau se contamine facilement, souvent sans contact direct. Faire ses besoins trop près d'un cours d'eau peut suffire à le polluer sur le long terme. Les bonnes pratiques consistent à s'éloigner des points d'eau avant toute activité susceptible de contaminer le milieu :

Protéger l'eau, c'est aussi en limiter le gaspillage : ne puiser que ce dont on a besoin.

Terre

L'impact sur le sol se réduit par une stratégie d'empreinte minimale :

Air

L'impact direct sur l'air pendant la sortie est négligeable. L'essentiel de l'empreinte atmosphérique provient du transport. Les bonnes pratiques sont :